Groupe D : les États-Unis respirent avec le Paraguay, l’Australie et la Turquie
Un groupe abordable sur le papier pour Mauricio Pochettino. Lever de rideau au SoFi face au Paraguay, puis Seattle avant de revenir à Los Angeles pour la Turquie.
Q uand les États-Unis ont rejoint le Chapeau 1 en tant que nation hôte, les pires scénarios prévoyaient des visiteurs du Chapeau 2 comme la Croatie ou la Suisse, et un tirage du Chapeau 3 avec un poids lourd de la CAF. Rien de tout cela ne s’est concrétisé. Le Groupe D — Paraguay, Australie, Turquie — est le genre de tirage qui permet à une nation hôte de monter en puissance en jouant.
L’équipe de Mauricio Pochettino entre en lice le 12 juin au SoFi Stadium contre le Paraguay, la sélection sud-américaine qui retrouve la Coupe du monde pour la première fois depuis 2010. Une semaine plus tard à Seattle, elle affronte l’Australie, deuxième derrière le Japon dans son groupe AFC. La conclusion se joue contre la Turquie à Los Angeles le 25 juin — et la Turquie, qui s’est extirpée des barrages européens face à la Roumanie et au Kosovo, est le test le plus tranchant du groupe.
Le calendrier est, lui aussi, un cadeau. SoFi à deux reprises, Seattle au milieu. Pas de vol transcontinental. Pas de match en altitude. Le déplacement le plus dur, c’est Los Angeles–Seattle aller-retour, le genre d’itinéraire pour lequel les supporters européens feraient la queue.
Un tirage favorable ne garantit rien. Mais il plante le décor. L’USMNT n’a plus gagné de match à élimination directe en Coupe du monde depuis 2002. Avec ce groupe, ce calendrier et ce soutien à domicile dans trois villes différentes, c’est la piste de décollage la plus dégagée qu’ils auront.